Le trafic du réseau local se lit paquet par paquet et la carte du disque se zoome. Depuis la 1.30, cinq outils de technicien sont entrés dans le logiciel, l’assistant guide le dépannage et chaque sauvegarde se prouve intacte.
Le réseau se regarde en direct, et la carte du disque se zoome.
Réseau local en temps réel
- L'écoute du trafic montre chaque paquet pendant qu'il passe, une ligne par paquet comme dans Wireshark : numéro, temps, source et destination (nommées dès que le DNS les a résolues), protocole en pastille colorée, taille, et l'information utile : drapeaux TCP, requêtes et réponses DNS, ping. Un filtre, l'option « Suivre » pour rester sur les derniers paquets, et « Vider ».
- Les statistiques se mettent à jour pendant l'écoute (correspondants, services, protocoles, noms demandés au DNS), sans que les barres sautent.
- Des écoutes longues : 1, 5 ou 30 minutes, ou jusqu'à l'arrêt (quatre heures au plus), avec un bouton « Arrêter ». Le fichier pour Wireshark va jusqu'à 1 Go. Quand le trafic dépasse ce qu'un écran peut suivre, l'excédent est compté sans être listé, et reste dans le fichier.
- Les connexions s'actualisent chaque seconde : l'état change sur place, une connexion qui apparaît est teintée en vert, une connexion qui se ferme reste trois secondes en rouge avant de partir. « En direct » met la liste en pause pour la lire.
Espace disque
- La carte se zoome : molette sous la souris, glisser pour se déplacer, boutons ou touches + − 0. Elle est remise en page à chaque niveau : les fichiers trop petits pour la vue d'ensemble apparaissent en approchant, nets.
- Une bulle au survol dit ce qu'il y a sous la souris : nom, taille et part de la carte, type, date de modification, dossier.
- Plus rien ne bouge : les noms, les chemins, le fil d'Ariane et la ligne de survol tiennent sur une ligne, le chemin complet en bulle. La carte ne rétrécit plus quand la souris passe sur un chemin long.
Cette version reprend aussi tout ce qu’ont apporté les versions 1.32 et 1.31, détaillées ci-dessous.
Version 1.32.0 : cinq outils intégrés, audit complet
Cinq outils que le technicien emportait à côté du logiciel entrent dans le logiciel, sous un nouveau groupe Approfondir de la barre latérale. Le diagnostic mène désormais à la réparation en un clic, l'assistant guide un dépannage étape par étape, et toute l'interface a été revue, puis auditée ligne à ligne.
Approfondir : cinq outils en un
- Disques, à la manière de GSmartControl et HDDScan : chaque attribut SMART nommé en français et expliqué quand il se dégrade, un bilan en clair, l'autotest intégré au disque (court ou long) avec son journal et le premier secteur en échec, et un test de surface en lecture seule, rapide ou complet, dont la carte des temps de réponse se dessine pendant la lecture. L'optimisation de Windows se lance volume par volume : TRIM pour un SSD, défragmentation pour un disque dur, jamais l'inverse.
- Plantages, à la manière de BlueScreenView et WhoCrashed : les minividages lus sans débogueur, le code d'arrêt expliqué, le pilote mis en cause, les arrêts brutaux sans écran bleu et les programmes qui plantent ou se figent. Une conclusion désigne le coupable et mène à l'opération utile ; si Windows ne garde aucune trace des écrans bleus, l'écran le dit et le règle.
- Programmes, à la manière de Process Explorer et Autoruns : les processus en arborescence, leur signature vérifiée, leur consommation ; tout ce qui démarre seul, rangé par catégorie (session, tâches, services, pilotes, Explorateur, points sensibles), désactivable et rétablissable d'un clic. Rien n'est supprimé, et les processus vitaux de Windows ne se terminent jamais d'ici.
- Magasin de pilotes, à la manière de Driver Store Explorer : chaque paquet ajouté, ses anciennes versions, la place qu'elles prennent. Le nettoyage crée un point de restauration et ne touche jamais un pilote qu'un périphérique utilise.
- Réseau local, à la manière d'Advanced IP Scanner et de Wireshark : les appareils du réseau avec leur fabricant, leurs services et leurs partages, le réveil à distance ; les connexions de ce PC, programme par programme ; une écoute du trafic sans pilote à installer, résumée à l'écran (correspondants, services, noms demandés) et enregistrée dans un fichier que Wireshark ouvre.
Du constat à la solution
- Chaque recommandation mène à son opération, et les réparations recommandées pour cette machine passent en tête de liste.
- Une recherche universelle (Ctrl+K) trouve un écran, une opération ou un outil, y compris par le nom du logiciel qu'on aurait ouvert d'habitude.
- L'assistant analyse les pilotes ou un problème décrit en quelques mots, puis guide le dépannage étape par étape, avec des gestes natifs sur le système et un plan lancé d'un clic. Il fonctionne avec la clé API de chacun, enregistrée chiffrée à côté du logiciel pour voyager sur la clé USB.
- Un dossier d'intervention suit le fil de l'accueil du client jusqu'au rapport, à travers la sauvegarde et la réinstallation.
- L'écran Espace disque montre la carte de chaque fichier, les plus gros, les types et les pistes de nettoyage, avec une corbeille sans risque.
Interface
- Une barre latérale en catégories repliables, qui signale celle de l'écran ouvert ; l'état de la machine reste visible en haut de la fenêtre.
- Des en-têtes de page à pastille, la typographie de Windows 11, des textes resserrés, des barres qui se remplissent et des compteurs qui défilent.
Audit
Toute l'application a été relue avant cette version. Parmi les défauts corrigés :
- une exception au premier relevé de progression d'une copie de données ;
- un vidage d'écran bleu abîmé qui pouvait faire échouer sa propre lecture ;
- des noms décalés quand un processus ou un paquet de pilote était écarté de la liste ;
- une entrée de démarrage désactivée sous Windows 7 qui ne se rétablissait plus ;
- une recommandation de sauvegarde qui annonçait à tort un disque défaillant ;
- un test de surface qui survivait au changement de disque à l'écran.
Le vidage d'un dossier refuse désormais la racine d'un disque, Windows, les programmes et les profils, quel que soit l'appelant.
Version 1.31.0 : des sauvegardes vérifiables
Une sauvegarde se prouve désormais intacte, à tout moment, et l'écran Données se pilote sans faire défiler : une barre d'action fixe, un tableau de bord pendant la copie, un bilan à la fin.
Des sauvegardes vérifiables
- Le manifeste note l'empreinte SHA-256 de chaque fichier. La copie la calculait pour sa relecture, puis la jetait. Une sauvegarde reprise garde celles du premier passage, et le manifeste est réécrit à la fin de chaque dossier : un support arraché laisse ce qui était acquis.
- « Vérifier la sauvegarde » relit chaque fichier sur le support et le compare à son empreinte. Le compte rendu nomme ce qui est abîmé, illisible ou disparu, et dit si le disque d'origine peut être effacé. Rien n'est écrit. Depuis le bilan d'une sauvegarde, et depuis l'étape 1 de la restauration.
- La restauration contrôle la sauvegarde au passage, sans lecture de plus : un fichier que le support a abîmé depuis la copie est signalé au lieu de passer pour fidèle.
Restauration et sauvegarde
- Un homonyme différent n'empêche plus de restaurer. Le fichier de la sauvegarde est posé à côté, « (sauvegarde LDI12) » dans son nom : rien n'est écrasé, le client garde les deux.
- Les déchets sont écartés d'office des dossiers personnels : verrous d'Office (
~$…), caches de miniatures (Thumbs.db), .DS_Store. Restauré, un verrou d'Office faisait croire le document ouvert par quelqu'un d'autre. - Un disque chiffré par BitLocker et verrouillé apparaît parmi les sources, grisé, avec la marche à suivre pour l'ouvrir, au lieu de rester invisible.
Pendant et après le transfert
- Un tableau de bord : le pourcentage en grand, le débit des dernières secondes, ce qui est mis en sûreté, les fichiers, le temps restant, et la courbe du débit sur deux minutes.
- L'icône de la barre des tâches se remplit pendant la copie et clignote à la fin si la fenêtre est derrière une autre ; elle reste rouge en cas d'échec.
- Un bilan en tête de l'écran : une phrase et une couleur, le volume, les fichiers, la durée et le débit moyen, avec vérifier sur le support, rapport client et ouvrir la sauvegarde.
Plus facile à piloter
- Une barre d'action fixe en bas de l'écran Données : source et destination choisies, ce qui manque encore ou la durée estimée, et les deux boutons qui comptent. Même chose pour le Nettoyage, dont la confirmation s'ouvre juste au-dessus des boutons.
- Les pastilles d'étape se cochent en vert une fois l'étape réglée, les trois gestes tiennent sur une ligne, et les paragraphes d'introduction deviennent des engagements courts.
L'aller-retour réel sous Windows relit maintenant la vraie sauvegarde, puis y change un octet, taille et date intactes : la vérification doit le trouver, et le trouve.
L'exécutable n'est pas signé : Windows annoncera « Éditeur inconnu » au téléchargement. L'empreinte SHA-256 est indiquée à côté du lien.