Historique des versions de LDI12 Diagnostic

Ce qui change à chaque sortie, dans l’ordre inverse de publication. Chaque version reste téléchargeable avec son empreinte : de quoi revenir en arrière si une nouveauté vous dérange.

  1. Version 1.33.1

    Le relevé des applications sur un compte accentué

    Sur un compte Windows dont le nom porte un accent, la sauvegarde partait sans sa liste d'applications : winget rendait « chemin d'accès introuvable » pour un dossier qui existait.

    • Un prénom accentué ne casse plus le relevé
    • Le message nomme le chemin attendu
    • Éprouvé contre le vrai winget

    Le relevé des applications échouait sur un compte Windows dont le nom porte un accent.

    Le défaut

    • « winget n'a produit aucune liste, 0x80070003 : le chemin d'accès spécifié est introuvable », sur un poste dont la session s'appelle « Françoise & Patrick ». Le dossier visé existait pourtant, et le relevé échouait à chaque fois.
    • La cause est dans winget : il prend les octets UTF-8 de son argument de sortie pour de l'ANSI, si bien que « Françoise » lui devient « Françoise ». Le dossier ainsi nommé n'existe pas, et il rend « chemin introuvable » alors que le vrai dossier est bien là. Mesuré sur quatre chemins : l'accent seul suffit, les espaces et l'esperluette n'y sont pour rien.
    • Un prénom accentué dans un nom de compte n'a rien d'exceptionnel : la sauvegarde partait donc sans sa liste d'applications sur une part des postes, et la fiche de réinstallation annonçait un échec à la place.

    Ce qui change

    • Le chemin n'est plus donné à winget. Le dossier passe par le dossier de travail du processus, que Windows transmet sans que winget ait à le décoder, et l'argument ne porte plus que le nom du fichier, écrit en ASCII. Sur un chemin réseau, qui ne peut pas servir de dossier de travail, l'ancien comportement subsiste.
    • Le dossier de sortie est créé avant l'appel, comme le font déjà l'export des pilotes et celui des profils Wi-Fi. Il manque plus souvent qu'on ne le croit, et c'était la seule des trois commandes à ne pas s'en assurer.
    • Le message d'échec nomme le chemin attendu. Celui d'avant donnait un code Windows et rien d'autre : impossible de distinguer un dossier manquant d'un refus d'écriture.

    Éprouvé sur pièce

    • Un essai lance le vrai winget dans un dossier nommé « Françoise & Patrick » et vérifie que la liste est écrite. Aucun double n'aurait montré ce défaut : winget était appelé correctement, avec un chemin existant et des guillemets en place.
    • Vérifié sur le poste où le défaut est apparu : sauvegarde menée à son terme, 13 901 fichiers relus et comparés, et la liste des applications déposée avec trente-trois logiciels.

    L'exécutable n'est pas signé : Windows annoncera « Éditeur inconnu » au téléchargement. L'empreinte SHA-256 est jointe.

    SHA-256 : ac49dce2cfd6e77f8f85c2bb98ca6b2842be38d3ae09bf463f5bb81a56d8a55f

  2. Version 1.33.0

    Le réseau en direct, cinq outils intégrés

    Le trafic du réseau local se lit paquet par paquet et la carte du disque se zoome. Depuis la 1.30, cinq outils de technicien sont entrés dans le logiciel, l’assistant guide le dépannage et chaque sauvegarde se prouve intacte.

    • Le réseau local en temps réel
    • La carte du disque se zoome
    • Cinq outils intégrés
    • Des sauvegardes vérifiables

    Le réseau se regarde en direct, et la carte du disque se zoome.

    Réseau local en temps réel

    • L'écoute du trafic montre chaque paquet pendant qu'il passe, une ligne par paquet comme dans Wireshark : numéro, temps, source et destination (nommées dès que le DNS les a résolues), protocole en pastille colorée, taille, et l'information utile : drapeaux TCP, requêtes et réponses DNS, ping. Un filtre, l'option « Suivre » pour rester sur les derniers paquets, et « Vider ».
    • Les statistiques se mettent à jour pendant l'écoute (correspondants, services, protocoles, noms demandés au DNS), sans que les barres sautent.
    • Des écoutes longues : 1, 5 ou 30 minutes, ou jusqu'à l'arrêt (quatre heures au plus), avec un bouton « Arrêter ». Le fichier pour Wireshark va jusqu'à 1 Go. Quand le trafic dépasse ce qu'un écran peut suivre, l'excédent est compté sans être listé, et reste dans le fichier.
    • Les connexions s'actualisent chaque seconde : l'état change sur place, une connexion qui apparaît est teintée en vert, une connexion qui se ferme reste trois secondes en rouge avant de partir. « En direct » met la liste en pause pour la lire.

    Espace disque

    • La carte se zoome : molette sous la souris, glisser pour se déplacer, boutons ou touches + − 0. Elle est remise en page à chaque niveau : les fichiers trop petits pour la vue d'ensemble apparaissent en approchant, nets.
    • Une bulle au survol dit ce qu'il y a sous la souris : nom, taille et part de la carte, type, date de modification, dossier.
    • Plus rien ne bouge : les noms, les chemins, le fil d'Ariane et la ligne de survol tiennent sur une ligne, le chemin complet en bulle. La carte ne rétrécit plus quand la souris passe sur un chemin long.

    Cette version reprend aussi tout ce qu’ont apporté les versions 1.32 et 1.31, détaillées ci-dessous.

    Version 1.32.0 : cinq outils intégrés, audit complet

    Cinq outils que le technicien emportait à côté du logiciel entrent dans le logiciel, sous un nouveau groupe Approfondir de la barre latérale. Le diagnostic mène désormais à la réparation en un clic, l'assistant guide un dépannage étape par étape, et toute l'interface a été revue, puis auditée ligne à ligne.

    Approfondir : cinq outils en un

    • Disques, à la manière de GSmartControl et HDDScan : chaque attribut SMART nommé en français et expliqué quand il se dégrade, un bilan en clair, l'autotest intégré au disque (court ou long) avec son journal et le premier secteur en échec, et un test de surface en lecture seule, rapide ou complet, dont la carte des temps de réponse se dessine pendant la lecture. L'optimisation de Windows se lance volume par volume : TRIM pour un SSD, défragmentation pour un disque dur, jamais l'inverse.
    • Plantages, à la manière de BlueScreenView et WhoCrashed : les minividages lus sans débogueur, le code d'arrêt expliqué, le pilote mis en cause, les arrêts brutaux sans écran bleu et les programmes qui plantent ou se figent. Une conclusion désigne le coupable et mène à l'opération utile ; si Windows ne garde aucune trace des écrans bleus, l'écran le dit et le règle.
    • Programmes, à la manière de Process Explorer et Autoruns : les processus en arborescence, leur signature vérifiée, leur consommation ; tout ce qui démarre seul, rangé par catégorie (session, tâches, services, pilotes, Explorateur, points sensibles), désactivable et rétablissable d'un clic. Rien n'est supprimé, et les processus vitaux de Windows ne se terminent jamais d'ici.
    • Magasin de pilotes, à la manière de Driver Store Explorer : chaque paquet ajouté, ses anciennes versions, la place qu'elles prennent. Le nettoyage crée un point de restauration et ne touche jamais un pilote qu'un périphérique utilise.
    • Réseau local, à la manière d'Advanced IP Scanner et de Wireshark : les appareils du réseau avec leur fabricant, leurs services et leurs partages, le réveil à distance ; les connexions de ce PC, programme par programme ; une écoute du trafic sans pilote à installer, résumée à l'écran (correspondants, services, noms demandés) et enregistrée dans un fichier que Wireshark ouvre.

    Du constat à la solution

    • Chaque recommandation mène à son opération, et les réparations recommandées pour cette machine passent en tête de liste.
    • Une recherche universelle (Ctrl+K) trouve un écran, une opération ou un outil, y compris par le nom du logiciel qu'on aurait ouvert d'habitude.
    • L'assistant analyse les pilotes ou un problème décrit en quelques mots, puis guide le dépannage étape par étape, avec des gestes natifs sur le système et un plan lancé d'un clic. Il fonctionne avec la clé API de chacun, enregistrée chiffrée à côté du logiciel pour voyager sur la clé USB.
    • Un dossier d'intervention suit le fil de l'accueil du client jusqu'au rapport, à travers la sauvegarde et la réinstallation.
    • L'écran Espace disque montre la carte de chaque fichier, les plus gros, les types et les pistes de nettoyage, avec une corbeille sans risque.

    Interface

    • Une barre latérale en catégories repliables, qui signale celle de l'écran ouvert ; l'état de la machine reste visible en haut de la fenêtre.
    • Des en-têtes de page à pastille, la typographie de Windows 11, des textes resserrés, des barres qui se remplissent et des compteurs qui défilent.

    Audit

    Toute l'application a été relue avant cette version. Parmi les défauts corrigés :

    • une exception au premier relevé de progression d'une copie de données ;
    • un vidage d'écran bleu abîmé qui pouvait faire échouer sa propre lecture ;
    • des noms décalés quand un processus ou un paquet de pilote était écarté de la liste ;
    • une entrée de démarrage désactivée sous Windows 7 qui ne se rétablissait plus ;
    • une recommandation de sauvegarde qui annonçait à tort un disque défaillant ;
    • un test de surface qui survivait au changement de disque à l'écran.

    Le vidage d'un dossier refuse désormais la racine d'un disque, Windows, les programmes et les profils, quel que soit l'appelant.

    Version 1.31.0 : des sauvegardes vérifiables

    Une sauvegarde se prouve désormais intacte, à tout moment, et l'écran Données se pilote sans faire défiler : une barre d'action fixe, un tableau de bord pendant la copie, un bilan à la fin.

    Des sauvegardes vérifiables

    • Le manifeste note l'empreinte SHA-256 de chaque fichier. La copie la calculait pour sa relecture, puis la jetait. Une sauvegarde reprise garde celles du premier passage, et le manifeste est réécrit à la fin de chaque dossier : un support arraché laisse ce qui était acquis.
    • « Vérifier la sauvegarde » relit chaque fichier sur le support et le compare à son empreinte. Le compte rendu nomme ce qui est abîmé, illisible ou disparu, et dit si le disque d'origine peut être effacé. Rien n'est écrit. Depuis le bilan d'une sauvegarde, et depuis l'étape 1 de la restauration.
    • La restauration contrôle la sauvegarde au passage, sans lecture de plus : un fichier que le support a abîmé depuis la copie est signalé au lieu de passer pour fidèle.

    Restauration et sauvegarde

    • Un homonyme différent n'empêche plus de restaurer. Le fichier de la sauvegarde est posé à côté, « (sauvegarde LDI12) » dans son nom : rien n'est écrasé, le client garde les deux.
    • Les déchets sont écartés d'office des dossiers personnels : verrous d'Office (~$…), caches de miniatures (Thumbs.db), .DS_Store. Restauré, un verrou d'Office faisait croire le document ouvert par quelqu'un d'autre.
    • Un disque chiffré par BitLocker et verrouillé apparaît parmi les sources, grisé, avec la marche à suivre pour l'ouvrir, au lieu de rester invisible.

    Pendant et après le transfert

    • Un tableau de bord : le pourcentage en grand, le débit des dernières secondes, ce qui est mis en sûreté, les fichiers, le temps restant, et la courbe du débit sur deux minutes.
    • L'icône de la barre des tâches se remplit pendant la copie et clignote à la fin si la fenêtre est derrière une autre ; elle reste rouge en cas d'échec.
    • Un bilan en tête de l'écran : une phrase et une couleur, le volume, les fichiers, la durée et le débit moyen, avec vérifier sur le support, rapport client et ouvrir la sauvegarde.

    Plus facile à piloter

    • Une barre d'action fixe en bas de l'écran Données : source et destination choisies, ce qui manque encore ou la durée estimée, et les deux boutons qui comptent. Même chose pour le Nettoyage, dont la confirmation s'ouvre juste au-dessus des boutons.
    • Les pastilles d'étape se cochent en vert une fois l'étape réglée, les trois gestes tiennent sur une ligne, et les paragraphes d'introduction deviennent des engagements courts.

    L'aller-retour réel sous Windows relit maintenant la vraie sauvegarde, puis y change un octet, taille et date intactes : la vérification doit le trouver, et le trouve.

    L'exécutable n'est pas signé : Windows annoncera « Éditeur inconnu » au téléchargement. L'empreinte SHA-256 est indiquée à côté du lien.

    SHA-256 : 0f12b74ac9556878e3bf249ea9ab6e311afc6d2e9392e3223e993de9892a4b74

  3. Version 1.30.0

    L’écran Données, un geste à la fois

    Sauvegarder, restaurer ou seulement relever : le geste se choisit d’abord, et ce qui part avec la copie se coche en tuiles plutôt qu’en longue colonne.

    • Un geste à la fois
    • Ce qui part, en tuiles
    • Les listes montrées, et non grisées

    L'écran Données ne montre plus qu'un geste à la fois, et ce qui part avec la copie se coche en tuiles plutôt qu'en longue colonne de cases.

    Un geste à la fois

    • Trois tuiles en tête de l'écran : sauvegarder, restaurer, ou seulement relever ce qu'il y a. L'écran ne montre ensuite que celle qu'on a choisie. La sauvegarde et la restauration s'empilaient l'une sous l'autre sur six écrans de haut : pour atteindre le bouton de copie, il fallait traverser la restauration.
    • Un transfert en cours fige ce choix. On ne quitte pas une copie par mégarde.

    Ce qui part, et ce qui revient, en tuiles

    • Sept tuiles côté sauvegarde, quatre côté restauration, chacune avec son icône : on voit d'un coup d'œil ce qui est retenu. Le texte complet reste en infobulle.
    • Les deux tuiles qui écrivent des secrets en clair sur le support, profils Wi-Fi et mots de passe des navigateurs, portent une icône orangée. Elles restent décochées à chaque ouverture.
    • Les listes de pilotes et d'applications ne s'affichent plus en grisé. Elles apparaissent sous leur tuile quand elle est cochée, avec leur titre et leur compte, et disparaissent quand on la décoche.

    Rien n'a été retiré : sources, supports branchés, reprise d'une sauvegarde interrompue, dossiers ajoutés, filtres, pilotes, applications, préparation, copie, avancement et compte rendu fonctionnent comme avant.

    Pour que l'interface reste jugeable sur pièce

    • Le banc de captures sait désormais photographier la restauration, qui ne s'atteint plus en faisant défiler : sans cela, une faute d'affichage y serait passée d'une version à l'autre.
    • Le détecteur de textes coupés ne vise plus que les piles horizontales, et non les panneaux qui passent à la ligne, dont les tuiles ont une largeur posée.
    • L'aller-retour réel de sauvegarde et de restauration passe maintenant aussi hors session administrateur, où il échouait pour une raison qui tenait au test et non au logiciel.

    L'exécutable n'est pas signé : Windows annoncera « Éditeur inconnu » au téléchargement. L'empreinte SHA-256 est jointe.

    SHA-256 : a68ee79d28f09a68b31e4b23f330e8a799931082bc63ba261fa216d6bdb945a3

  4. Version 1.29.1

    Pilotes au choix pour le même PC ou un PC neuf

    La liste des pilotes s'affiche sans analyse préalable, et se trie selon la machine visée.

    • Liste des pilotes dès l’ouverture
    • Périphérique ou propre à ce PC
    • Trois choix en un clic

    Version corrective : les pilotes se choisissent enfin, pour le même PC comme pour un PC neuf.

    Pilotes

    • La liste des pilotes de ce PC s'affiche dès l'ouverture. Elle ne se remplissait qu'après un diagnostic complet : elle restait vide, et indiquait à tort qu'il n'y avait aucun pilote tiers. Elle est maintenant lue directement sur le disque, sans analyse préalable.
    • Chaque pilote est étiqueté « Périphérique » ou « Propre à ce PC », d'après le matériel qu'il équipe : imprimante, scanner, webcam, souris ou clavier USB d'un côté ; chipset, carte graphique, Wi-Fi interne, audio intégré, pavé tactile, Bluetooth intégré de l'autre. Les périphériques sont en tête de liste.
    • Trois choix en un clic sur chaque liste (ce PC, disque d'un PC client, restauration) :
    • « Même PC : tout », pour réinstaller la même machine ;
    • « PC neuf : périphériques seulement », pour transférer sur une autre machine ;
    • « Aucun ».

    L'exécutable n'est pas signé : Windows annoncera « Éditeur inconnu » au téléchargement. L'empreinte SHA-256 est jointe.

    SHA-256 : f12095b7269c05663e33517ae3093b68dad51e8a0e369aa6cf88da0530d3b6ac

  5. Version 1.29.0

    Pilotes, imprimantes et mots de passe

    Pilotes au choix, imprimantes et lecteurs réseau, mots de passe des navigateurs en option, interface retravaillée.

    • Mots de passe des navigateurs, en option
    • Imprimantes et lecteurs réseau
    • Rapport client à signer

    Cette version renforce encore la sauvegarde et la restauration, et refait les finitions de l'interface d'après des captures de chaque écran.

    Sauvegarde et restauration

    • Pilotes au choix partout. Sur le disque d'un PC client, ses pilotes se cochent un par un (nom du périphérique, fabricant, version) ; ils sont copiés et vérifiés avec les fichiers. À la restauration, on décoche ceux qui ne serviront pas sur le nouveau PC.
    • Mots de passe de Chrome, Edge, Brave et Vivaldi. Nouvelle option : la clé qui les protège est emportée et remise pour le nouveau compte, et les mots de passe enregistrés reviennent. Décochée par défaut, comme le Wi-Fi : la clé est écrite sur le support de sauvegarde, à effacer une fois la machine rendue.
    • Imprimantes, lecteurs réseau, licence Windows. Relevés avec la sauvegarde et notés dans la fiche. À la restauration, les lecteurs réseau sont reconnectés, les imprimantes réseau et partagées réinstallées après les pilotes, et l'imprimante par défaut remise.
    • Plus de navigateurs et de réglages. Brave, Vivaldi, Opera et Opera GX ; dictionnaire, modèles et correction automatique d'Office ; fond d'écran ; polices installées pour le compte.
    • Filtres. Écarter des types de fichiers ou les fichiers au-delà d'une taille ; la préparation montre ce qui est écarté et les plus gros dossiers.
    • Rapport client. Un rapport imprimable est déposé avec la sauvegarde : ce qui est en sécurité et vérifié, ce qui ne l'est pas et pourquoi, avec une place pour les deux signatures.
    • Fermer navigateurs et messagerie. Un bouton ferme Edge, Chrome, Firefox, Outlook, Thunderbird et Office, y compris en arrière-plan, puis prépare de nouveau. Edge reste souvent ouvert en arrière-plan sur un PC neuf, et sa restauration était sautée.

    Fiabilité

    • Les attributs des fichiers (caché, système, lecture seule) suivent la copie : les fichiers cachés du Bureau ne réapparaissent plus en icônes après une restauration.
    • Préparer la restauration puis attendre avant de lancer ne fait plus échouer pilotes et imprimantes.
    • Un arrêt au milieu d'un gros fichier n'est plus compté comme un échec.
    • Nouveau test sans simulation, sous Windows, à chaque modification : sauvegarde, fichier tenu ouvert récupéré par cliché instantané, support débranché puis reprise, restauration sur un nouveau PC, et chaque fichier comparé à l'original.

    Interface

    • Écran Données découpé en étapes numérotées, pour la sauvegarde comme pour la restauration.
    • Vue d'ensemble : compteurs des constats par gravité à côté du score.
    • Défilement doux à la molette, et écrans gardés tels qu'on les a laissés.
    • Les textes des cases à cocher passent à la ligne au lieu d'être coupés ; les écrans ne changent plus de largeur ; champs à la bonne taille, avec une indication quand ils sont vides ; cartes de l'écran Outils alignées ; navigation au clavier visible.

    L'exécutable n'est pas signé : Windows annoncera « Éditeur inconnu » au téléchargement. L'empreinte SHA-256 est jointe.

    SHA-256 : 9d8043e44b6ec549b498d44cba81ae551effda79538ea1b5207fea557fa97d64

  6. Version 1.28.0

    Sauvegarder un poste entier, et plus vite

    Le disque d'un PC client, les pilotes et les applications, la copie en parallèle et la reprise après un débranchement.

    • Le disque d’un PC client, compte par compte
    • Pilotes et applications emportés
    • Reprise après un support débranché

    Cette version refait toute la partie sauvegarde et restauration de l'écran Données. Elle est plus rapide et plus sûre, et elle sait maintenant sauvegarder d'autres disques que celui du PC : le disque d'un PC client branché à l'atelier, ou un second disque.

    Sauvegarder d'autres disques

    • Le disque d'un PC client, branché à l'atelier. Un disque qui porte un Windows se sauvegarde comme ce PC, par comptes à cocher. Chaque compte a son propre dossier de sauvegarde, au nom de la machine lue dans le registre du disque. La fiche de réinstallation donne la liste des logiciels. Les pilotes de ce Windows peuvent être exportés par DISM.
    • Un disque de données. Un second disque ou un disque externe se sauvegarde par dossiers à cocher, ou en entier. Les dossiers système (corbeille, points de restauration, fichier d'échange) sont écartés.
    • Les comptes protégés s'ouvrent aussi. La lecture se fait en mode sauvegarde, avec une seule invite administrateur pour l'ensemble.
    • Un registre abîmé ne bloque rien. Les fichiers sont copiés quand même, et la fiche signale le problème.

    Ajouter des dossiers, où qu'ils soient

    • « Ajouter des dossiers… » ouvre la fenêtre de l'Explorateur. On peut y choisir plusieurs dossiers d'un coup, ou un disque entier.
    • À la restauration, chaque dossier revient à son emplacement d'origine si ce disque existe. Sinon, il va dans Documents\Autres dossiers. Rien n'est jamais écrasé.

    Pilotes et applications

    • Pilotes. Les pilotes tiers se cochent un par un. Ils sont exportés avec la sauvegarde, puis réinstallés en premier à la restauration. Il faut l'accord administrateur.
    • Applications. Les applications que winget connaît se cochent. Elles sont réinstallées automatiquement à la restauration, dans leur dernière version. Il faut Internet et Windows 10 1809 ou plus récent.

    Plus rapide

    • La lecture, l'écriture et le contrôle de chaque fichier se font en même temps.
    • Les petits fichiers sont copiés en parallèle quand le support le permet. La décision se prend par mesure.
    • La durée est annoncée avant de lancer, pour la sauvegarde comme pour la restauration. Les supports sont mesurés automatiquement, jamais pendant une copie.

    Plus sûre

    • Vérification réelle. Chaque copie est relue sur le support lui-même, et non dans le cache de Windows. Un disque qui rend autre chose que ce qu'il a reçu est détecté.
    • Fichiers ouverts. Un fichier verrouillé (Outlook ouvert, par exemple) est copié depuis un cliché instantané de Windows. Le cliché est toujours supprimé ensuite.
    • Pas de fichier à moitié écrit. Chaque fichier est écrit sous un nom provisoire. Il ne prend son vrai nom qu'une fois relu et vérifié.
    • Reprise. Une sauvegarde interrompue reprend là où elle s'était arrêtée, sans recopier ce qui est déjà vérifié. C'est le cas si le support est débranché, plein, ou si on l'a arrêtée.
    • Le PC ne se met pas en veille pendant une copie.
    • Arrêter et annuler fonctionnent aussi pendant les opérations en administrateur.

    Choix des supports

    • Les supports branchés s'affichent en tuiles et apparaissent d'eux-mêmes quand on les branche. Chaque tuile donne la place libre et les sauvegardes déjà présentes. Un support en FAT32 est signalé.
    • Quand un support porte plusieurs sauvegardes (plusieurs comptes ou plusieurs clients), on choisit laquelle restaurer. La plus récente est proposée par défaut.

    L'exécutable n'est pas signé : Windows annoncera « Éditeur inconnu » au téléchargement. L'empreinte SHA-256 est jointe.

    SHA-256 : 1d51d4b82401a8c4ce35a893d3a22f2bb684ef1e3fef173138c95b140684361c

  7. Version 1.27.0

    La copie se regarde avancer

    Barre d'avancement et temps restant pendant la sauvegarde et la restauration.

    • Barre d'avancement en octets
    • Temps restant estimé
    • Écran épuré pendant la copie

    Une copie de soixante gigaoctets, ça se regarde avancer. Cette version montre enfin où elle en est.

    Ce qui est nouveau

    • Pendant une sauvegarde ou une restauration, l'écran ne montre plus que l'avancement : le dossier en cours, une barre, le pourcentage, les volumes et les fichiers traités, le temps écoulé et le temps restant estimé. Le compte rendu revient à la fin.
    • La barre avance aussi pendant la copie d'un gros fichier, relecture comprise, au lieu de rester figée sur une vidéo.
    • Le temps restant tient compte du nombre de fichiers autant que de leur poids : des milliers de petits fichiers ne font plus annoncer une demi-heure pour deux minutes de copie.

    Corrigé au passage

    Les barres ne se remplissaient jamais : ni celles des notes par domaine sur la vue d'ensemble, vides même à 100, ni celle de l'analyse en haut de la fenêtre. Il manquait une pièce à leur dessin, commune à toutes.

    SHA-256 : 0d1e5f14b98a569d6b6a098000f024d9147ff1625978b2e4d4719610daac42ff

  8. Version 1.26.0

    Restaurer une sauvegarde en un clic

    Restauration des dossiers, des profils de navigateurs, du courrier et du Wi-Fi depuis une sauvegarde LDI12.

    • Restauration depuis le disque de sauvegarde
    • Profils de navigateurs remis en place
    • Logiciels manquants listés

    L'aller-retour de la réinstallation : la sauvegarde faite avant, la restauration après, sur le même disque externe.

    Ce qui est nouveau

    • Restaurer une sauvegarde : on indique le disque, la sauvegarde la plus récente qu'il contient est retrouvée, et tout revient à sa place dans le compte ouvert.
    • Les profils Chrome, Edge, Firefox et Thunderbird reviennent entiers : favoris, historique, extensions, courrier. Le profil vide créé par la nouvelle installation est mis de côté sous un autre nom, jamais supprimé.
    • Les archives Outlook arrivent dans Documents, les signatures à leur place, les pense-bêtes et les parties de jeux aussi. Les profils Wi-Fi sont réimportés.
    • La liste des logiciels de l'ancienne installation encore absents de la nouvelle s'affiche avant de restaurer.

    Ce que la restauration ne fait pas

    Elle ne supprime rien sur la machine, n'écrase aucun fichier et ne modifie pas la sauvegarde. Les mots de passe de Chrome et d'Edge ne reviennent pas : ils étaient chiffrés pour l'ancienne installation. Un navigateur resté ouvert n'est pas restauré, et l'écran le dit avant de commencer.

    Corrigé au passage

    Les dossiers dont le chemin dépasse 260 caractères étaient ignorés par le relevé, en sauvegarde comme en nettoyage. Ils sont maintenant parcourus, et un dossier illisible est signalé au lieu d'être passé sous silence.

    SHA-256 : f478ae8a4c04b0405e5435da59ec54e6118650e6a45cb0d2e7d8e57c6ff379f8

  9. Version 1.25.0

    Une sauvegarde prête pour la réinstallation

    Données d'applications, fiche de réinstallation avec les logiciels et leurs versions, profils Wi-Fi en option.

    • Données d'applications sans les caches
    • Fiche de réinstallation avec logiciels et versions
    • Profils Wi-Fi en option

    La sauvegarde prépare maintenant une réinstallation complète : en un clic, les dossiers personnels, les données des logiciels et une fiche qui dit quoi remettre en place.

    Ce qui est nouveau

    • Données d'applications : profils Chrome et Edge, Firefox et Thunderbird, archives Outlook (.pst) et signatures, Pense-bêtes, sauvegardes OneNote, arrière-plans Teams, parties de jeux. Les caches sont écartés : sur un profil de navigateur, c'est souvent plus d'un gigaoctet qui ne sert à rien.
    • Fiche de réinstallation déposée dans la sauvegarde : ce qui a été copié, ce qui ne suit pas, comment remettre chaque logiciel en place, et la liste des logiciels installés avec leurs versions, applications du Microsoft Store comprises. La liste existe aussi en CSV pour un tableur.
    • Profils Wi-Fi en option, décochée par défaut : les clés sortent en clair sur le support. La fiche indique pour chaque réseau si la clé a vraiment été lue.
    • Un navigateur ou une messagerie ouverts sont signalés avant la copie, et les fichiers refusés sont nommés dans la fiche.
    • Les dossiers personnels deviennent une case à cocher : on peut ne copier que les données d'applications.

    Ce que la sauvegarde ne peut pas faire

    Les mots de passe enregistrés dans Chrome et Edge sont chiffrés par Windows pour cette installation : recopiés, ils ne se relisent pas sur un Windows neuf. La fiche le rappelle en tête, avec l'endroit où les exporter. Les conversations Teams sont chez Microsoft, les fichiers .ost d'Outlook se reconstruisent : ils ne sont pas copiés.

    Corrigé au passage

    Les réparations tournaient sans le résultat de l'analyse lancée au démarrage. Celles qui s'en servent, comme la vérification de disque, le retrouvent.

    SHA-256 : 8a13cd333c7e7f0e849f2e7149f8d89f958cb727284140e0c190f070e7c0713c

  10. Version 1.24.0

    Mise à jour recommandée

    La sauvegarde copie vraiment

    Correction : la copie des données ne démarrait pas, et la fenêtre gelait pendant les longues opérations.

    • La sauvegarde copie les fichiers
    • Le nettoyage supprime de nouveau
    • Fenêtre réactive pendant les longues opérations

    Cette version corrige un défaut signalé en intervention : la sauvegarde des données détectait bien ce qu'il fallait copier, puis le bouton de copie se grisait et aucun fichier n'arrivait sur la destination.

    Ce qui est corrigé

    • La sauvegarde crée son dossier sur la destination et copie les fichiers. Elle échouait avant le premier, sur une forme de chemin que le logiciel utilisait pour les chemins longs et que Windows lui refusait.
    • Le nettoyage et l'effacement des traces ne supprimaient rien, pour la même raison : chaque fichier revenait en échec. C'est corrigé du même coup.
    • La fenêtre ne gèle plus pendant une copie, un relevé ou un nettoyage. La progression s'affiche en direct, et le reste du logiciel reste utilisable pendant que le travail avance.

    Ce que ce défaut n’a pas fait

    Il a empêché des opérations de commencer, il ne les a pas faites de travers. Aucun fichier n'a pu être abîmé ou supprimé par erreur à cause de lui.

    Pourquoi cette mise à jour est obligatoire

    Une sauvegarde qui ne copie rien, c'est le genre de défaut qu'on découvre après avoir réinstallé la machine. La version s'installe donc d'elle-même au prochain démarrage, pour les postes qui ont accepté la vérification des mises à jour.

    SHA-256 : 2f909e619ba59747a07c10f074555c47870b1b163372a211bc5659acc02d9621

  11. Version 1.23.0

    Première version publique

    Le diagnostic complet d'une machine Windows dans un fichier unique, avec dix-sept réparations qui disent ce qu'elles font.

    • Trente-neuf modules de relevé
    • Dix-sept réparations montrées avant exécution
    • Rapport technicien, bilan client et comparatif

    Première version publiée. Le logiciel est utilisé en intervention depuis plusieurs semaines ; ce qui suit décrit ce qu'il sait faire au moment de sa sortie.

    Ce qu’il relève

    Trente-neuf modules couvrent le matériel, le stockage, Windows et le réseau, jusqu'aux erreurs que la machine signale elle-même. Cent quarante-neuf règles en tirent des constats, et la note qui les résume dit toujours combien de contrôles ont réellement pu être menés.

    Ce qu’il sait réparer

    Dix-sept opérations, du vidage de cache DNS à la sauvegarde des dossiers personnels, chacune précédée de la liste de ce qu'elle va faire et de ce qu'elle ne touchera pas.

    Corrections de dernière heure

    • Une réparation réseau refusée par Windows était annoncée comme réussie : le code de retour de netsh était mal interprété.
    • Le renouvellement d'adresse se juge maintenant sur l'adresse obtenue, et non sur le code de sortie d'ipconfig, qui vaut zéro même en cas d'échec.
    • L'exécution d'une réparation privilégiée s'interrompait sur son premier message de progression.

    SHA-256 : d15f5eea57a97c84274ff302e82b3b0092924dc148cc757494d856d205da88ee

Besoin d’un coup de main sur votre machine ?

Le logiciel repère la panne ; je m’occupe de la réparer, sur site ou à distance.

Laguiole (Aveyron) et environs : Espalion, Saint-Côme-d’Olt, Estaing, Nasbinals, Aubrac, Argences-en-Aubrac. Voir les zones d’intervention